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11 juillet : Guérande (44) - Noirmoutier (85), 135 km


Première rando pour le " vélo gris " de Laurent


La carte, élément clé

Nous traversons Saint-Brévin, Pornic. Puis arrivent des communes que nous n’atteignons pas lors des sorties vélo de l’année. Le sentiment de voyage prend corps.


Le marais Breton, c'est plat !

Nous roulons très bien. Puis arrive le passage du Gois… C’est marée haute. Il va falloir faire un grand détour pour prendre le pont.


Voilà, c'est là-bas, le camping !


Une vraie carte postale...


Nous pensons à Jersey (en rando, nous pensons beaucoup ... aux randos !)

Bilan de l’étape : il était prévu de rouler pendant 101 km. On en a fait 135, à presque 20 km/h avec un vent contraire : on se sentait en grande forme, on était très enthousiaste. Mais cela se révèlera une erreur car Laurent aura ensuite des douleurs au genou pendant tout le voyage. On a agi comme des petits jeunes…
Règle : se mettre des limites pour rester raisonnable… Ici, en voyant le passage du Gois sous l’eau, on aurait dû faire une croix sur l’île et dormir sur le continent…

12 juillet : Noirmoutier - Thalmont (85), 96 km


Après Saint-Hilaire, la côte est à nouveau belle

Retour sur le continent. Nous empruntons une piste cyclable dans les dunes le long de la côte. Quand nous la quittons, nous sommes plongés dans la circulation automobile, la congestion des villes. Le tourisme industriel d’une partie de la côte vendéenne… Après Saint-Hilaire, la côte est à nouveau belle. Laurent a mal au genou. Arrêt à la pharmacie. Hier, on s’est vraiment mal débrouillé. Il faudra s’en souvenir.

13 juillet : Thalmont - Fontenay-le-Comte (85), 95 km

Laurent va mieux. Dans un petit village, pendant notre pique-nique, un vieux monsieur nous propose « à boire » : cela veut dire du vin rouge.

L’étape est bien calibrée. Arrivée chez Frédérique et Manu pour un hébergement en dur !! C’est la deuxième fois qu’on les met à contribution.

14 juillet : Fontenay-le-Comte - Couhé (86), 97 km

Deux chardons nous accompagneront sur les sacoches avant pendant tout ce tour.

Jolie campagne.


Pendant cette étape, on trouve souvent la route très belle

A Couhé, on arrive en pleine course cycliste.

15 juillet : Couhé - Montmorillon (86) : 71 km

Peu de notes dans le carnet !

Tant de bornes d’un coup… Nous qui parfois pédalons en nous demandons sur quelle route on est…
L’étape à Montmorillon est très agréable : « cité de l’écrit », qui fait de très nombreux efforts pour le développement d’un tourisme culturel et abordable. Visite guidée de l’église Sainte-Catherine, calligraphie arabe.

16 juillet : Montmorillon - Crozant (23), 93 km

A nouveau, les routes sont belles. On décide de dépasser Eguzon pour rouler moins samedi (105 km prévus).


Anne devant Laurent ? Ou bien a-t-il posé ?

L'arrivée sur Crozant

On emprunte un bac. Le lac est beau. L’arrivée sur Crozant est plaisante. Très bonne table le soir au restaurant.
Au camping, une surprise : dans le bureau d'accueil, un campeur devant nous épelle son nom au gardien : C - H - A - T - E accent... Ce n'est pas un nom si courant, c'est même le premier que je rencontre... hormis la famille

17 juillet : Crozant - Chambon (23), 105 km

On confirme le constat !

Détour pour voir une église qui avait été agrandie quand la population était dynamique. Plus vraiment le cas aujourd’hui… Pluie. Abri dans un abribus. Re-abri sous un porche.

On attend une éclaircie pour repartir. Le porche manque de charme mais on y est à l’abri et les bagages aussi.


Détour vers Toulx, avec une église et un clocher séparés. A Toulx, pluie à nouveau. Abri sous un grand tilleul. Exposition « la vie de Jeanne » de G. Sand

L’église de Toulx… trapue.

Arrivée à Chambon. Encore une grande église. Fatigue !

18 juillet : Cambon - Saint Pourçain (03), 89 km

Les jours comme ça sont durs : pluie dès le réveil. On décide… d’attendre.


Un peu plus tard, on déjeune (ouf, c’était un camping « avec salle »). On réussit à plier les bagages et à charger les vélos au sec. C’est à peine fini qu’il pleut de nouveau. Un barnum inoccupé nous abrite. Vers 9h00, c’est le départ : c’est parti pour une journée qui sera remplie de moments vides comme ça, à attendre…
On peut rouler sous la pluie, une fois mouillés de toute façon ça ne change plus rien... Mais quand la pluie est trop forte pour rouler en sécurité....

Quand le vélo n’est pas qu’une épreuve physique mais aussi une épreuve morale. 22 minutes de pluie forte entre la première et la troisième photo. On finit même par sortir le jeu de cartes.

Arrivée tardive à Saint-Pourçain. On prend un hôtel (belle façade, grand garage pour les vélos mais ensuite, il ne faut pas être trop regardant… Les étoiles, ça ne veut pas dire grand-chose !! )

19 juillet : Saint-Pourçain - Pouilly sous Charlieu (42), 102 km

C’est confortable, un petit-déjeuner à l’hôtel ! Et… il fait beau !! Pendant le pique-nique du midi, on fait soleiller les affaires mouillées de la veille.

On roule très bien. On se perd beaucoup (15 km de trop). Petit souci mécanique (une pédale de Laurent casse). Quatre chevrons à suivre sur 9 km !!! On y arrive !

Depuis notre départ, les paysages, le style régional des maisons, ont bien changé.

Etape à Pouilly sous Charlieu. La ville est un peu déprimante mais au camping, la femme qui s’occupe de l’accueil est très chaleureuse. Installée autour d’une grande table en bois, elle est en train de goûter avec sa fille et on sera invité à les rejoindre. Pour le dîner, retour de la pluie mais il y a une belle terrasse abritée.

20 juillet : Pouilly sous Charlieu - Châtillon (01), 107 km

Au réveil : il pleut… Ptit déj au sec sur la terrasse. Départ au sec et journée au sec. Ce sera la journée la plus sportive : grande étape et plusieurs longues montées (Mars, Lamure, col du Pavillon, col de Montmain)


En montée, il faut juste être patient !


Le col de la croix de Montmain. On savoure après l’effort de la montée. Et il y aura le plaisir de la descente avec des records de vitesse et de facilité !

On prend de la hauteur... Paysage de vignobles

Arrivée à Chatillon. Pluie en fin d’après-midi après le montage de le tente, les douches. Trombes d’eau. Restaurant pour cause de pluie. Pluie la nuit...

21 juillet : Châtillon - Morestel (38), 85 km

Départ tardif parce que l’on entend tomber des gouttes. Très forte rosée.

Les routes sont moins typées. C’est une étape de transit. On va retrouver la plaine. Un seul passage difficile (5 km de montée).

Laurent propose qu’on aille jusqu’à Apprieu (son « syndrome du cheval qui sent l’écurie » !! ). J’utilise mon droit de véto : trop long, trop chaud. Alors, on se contente de dépasser seulement de 20 km la fin d’étape initialement prévu.
Etape à Morestel. Promenade à pied dans la vieille ville. Expo de peinture dans le donjon. Laurent est prêt de craquer pour un tableau hexagonal de René Berthet.

22 juillet : Morestel - Apprieu (38), 46 km

Dernière étape ! Dernier pique-nique, au lavoir

L’arrivée à Apprieu.

Les enfants et Jeannine sont au bord de la route à nous guetter !

Et voila !